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L’exploitation est certifiée « Agriculture biologique » depuis 2011

 

Désireux de proposer des produits alimentaires de grande qualité, de préserver la santé au travail de mes employés et d’agir concrètement en faveur d’un meilleur environnement naturel, j’ai souhaité convertir la totalité de ma ferme à l’agriculture biologique. Cette conversion a été engagée en 2009 et a duré deux années. Toutes mes productions (courges et autres cultures : triticale, féverole, pois…) sont désormais certifiées « Agriculture biologique » (organisme certificateur : Certipaqbio).

 

Reposant sur un cahier des charges strict et des contrôles réguliers, l’agriculture biologique exclut l’usage des produits chimiques de synthèse et des OGM. Comme engrais, j’utilise essentiellement du fumier issu d’un proche élevage de poulets biologiques. Les semences que j’achète sont biologiques ou non traitées. Je produis cependant une partie de mes semences, en en prélevant à la récolte (féveroles, triticale, pois, certaines cucurbitacées) : ce sont des semences dites fermières. Je n’utilise aucun produit chimique de désherbage : mon maïs grain et mes cucurbitacées sont binés régulièrement, avec des outils adaptés. J’essaie d’allonger, sur plusieurs années, les rotations culturales afin de réduire la pression parasitaire. J’emploie du film de paillage pour une partie de la culture des cucurbitacées. Ce film, qui sert à réchauffer le sol au printemps, à retenir l’humidité du sol et à limiter l’enherbement, est biodégradable et homologué en agriculture biologique, car réalisé à base d’amidon de maïs. Il est enfoui dans le sol en fin d’année où, en quelques mois, il est totalement dégradé.

 

Ces pratiques culturales spécifiques génèrent certains surcoûts et s’accompagnent parfois de baisses de rendement. Le prix au consommateur s’en ressent et les produits issus de l’agriculture biologique apparaissent souvent comme un peu plus chers que les autres. Il importe aux agriculteurs biologiques d’expliquer leurs contraintes et les coûts qu’ils doivent supporter. En même temps, il importe au consommateur de comprendre tout ce qui se cache derrière l’acte de production et qui participe à la préservation de l’environnement.

 

Olivier RIALLAND

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