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.21 Août 2011:
Marché artisanal du “ Bout de Ville ”, Quartier Arago, Les Sables-d’Olonne (Vendée), 9h00-19h00
.10-11 septembre 2011:
24ème Folie des Plantes de Nantes, Parc du Grand Blottereau, Nantes (Loire-Atlantique), 9h00-19h00
.24-25 septembre 2011:
"A la découverte des cucurbitacées bio", Portes ouvertes à la ferme, CITRULUS, Ferme de l'Epinay, Le Girouard (Vendée), 10h00-19h00
.1er-2 octobre 2011:
"Entre cours et jardins", Fête des plantes et de l'art du jardin, Le Mans (Sarthe), 10h00-19h00
.9 octobre 2011:
15èmes Gemmoiseries, Sainte-Gemmes-sur-Loire (Maine-et-Loire), 10h00-19h00
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Nouveauté 2011
l’exploitation est désormais certifiée « Agriculture biologique »
Désireux de préserver la santé au travail de mes employés et d’agir concrètement en faveur d’un meilleur environnement naturel, j’ai souhaité convertir les 42 hectares de ma ferme à l’agriculture biologique. Cette conversion a été engagée en 2009 et a duré deux années. Mes productions sont désormais certifiées « Agriculture biologique » (organisme certificateur : Certipaq).
Reposant sur un cahier des charges strict et des contrôles réguliers, l’agriculture biologique exclut l’usage des produits chimiques de synthèse, des OGM et limite l’emploi d’intrants. Comme engrais, j’utilise désormais uniquement du fumier issu d’un proche élevage de poulets biologiques. Les semences que j’achète sont biologiques ou non traitées. Je produis cependant une partie de mes semences, en en prélevant à la récolte (féveroles, blé, certaines cucurbitacées) : ce sont des semences dites fermières. Je n’utilise aucun produit chimique de désherbage : mon maïs grain et mes cucurbitacées sont binés régulièrement, avec des outils adaptés. J’essaie d’allonger, sur plusieurs années, les rotations culturales afin de réduire la pression parasitaire. J’emploie du film de paillage pour la culture des cucurbitacées. Ce film, qui sert à réchauffer le sol au printemps, à retenir l’humidité du sol et à limiter l’enherbement, est biodégradable et homologué en agriculture biologique, car réalisé à base d’amidon de maïs. Il est enfoui dans le sol en fin d’année où, en quelques mois, il est totalement dégradé.
Ces modifications de pratiques culturales génèrent certains surcoûts et s’accompagnent parfois de baisses de rendement. Le prix au consommateur s’en ressent et les produits issus de l’agriculture biologique apparaissent souvent comme un peu plus chers que les autres. Il importe aux agriculteurs biologiques d’expliquer leurs contraintes et les coûts qu’ils doivent supporter. En même temps, il importe au consommateur de comprendre tout ce qui se cache derrière l’acte de production et qui participe à la préservation de l’environnement.
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